J’ai ce rhume qui m’a mis le moral au plus bas de longues heures de la nuit jusqu’à ce que j’ai le réflexe de rechercher un remède de grand’mère sur un site Internet spécialisé (site auquel on peut accorder un certain crédit) qui m’a finalement soulagé. Le lendemain, je prenais rendez-vous avec un médecin pour avoir un traitement plus approprié.

Il y a aussi tous ces jours où pour m’assurer d’une information que je venais de recevoir ou même pour approfondir ma culture de certaines thématiques, j’ai eu recours aux sites Internet.

Un contemplateur d'ombre
Une sorte de contemplateur d’ombre

Et il y a bien d’autres problématiques qui me ramènent systématiquement à consulter des ressources via le Web. J’ai même lu des œuvres littéraires en ligne. Et tout cela m’aide beaucoup.

J’en viens parfois excessivement à me demander, excusez du peu, quelle aurait été notre culture sans Internet ?

Promouvoir du contenu à valeur ajoutée

Je vous rassure tout de suite sur ma lucidité. Internet en lui-même n’instruit personne. Il n’est qu’un instrument, un vaste réseau, un relais de la connaissance. Ce qu’il faut plutôt promouvoir, ce sont les producteurs de contenus en ligne et leurs productions.

Je mesure la générosité et le professionnalisme de ces personnes qui publient régulièrement des ressources à valeur ajoutée.  Il leur faut trouver le bon angle pour traiter une thématique donnée, il faut ensuite mettre la ressource en ligne en abaissant certaines barrières techniques, il faut enfin la rendre disponible sur un site Web ou sur un Blog en s’investissant, généralement, financièrement. Et tout cela est fait généreusement parce qu’elles portent une certaine idée du partage.

S’il est vrai que derrière cette générosité affichée, les contempteurs peuvent soupçonner certains de ces auteurs d’attendre postérieurement un retour du public vers leurs offres professionnelles, il n’en demeure pas moins que la ressource partagée a parfois plus d’impact que le bénéfice matériel escompté pour le promoteur. Et puis, n’est-il pas légitime d’attendre un certain bénéfice de ses efforts ?

Pour ma part, je voudrais renouveler mon affection à ces producteurs de contenus en ligne. Comme le livre et d’autres médias, Internet n’est qu’un canal, ce sont les auteurs qui l’enrichissent. Et ces auteurs-là, c’est vous, c’est moi… Cela nous donne une certaine responsabilité. Celle de diffuser majoritairement des ressources à valeur ajoutée. Si tout le monde ne publiait que ses assiettes et ses photos devant son miroir, Internet ne serait pas bien utile pour un bon nombre d’entre nous.

Parce que nous ne sommes pas que des contemplateurs de nos ombres.    

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